“La Pyramide du Bien-Être au Travail”, un livre-manifeste pour repenser la performance par l’humain
À Douala vendredi 17 juillet 2026, la cérémonie officielle de lancement de La Pyramide du Bien-Être au Travail du coach Raphaël Tchomnou Ngantchop, placée sous le haut patronage du gouverneur de la région du Littoral, a pris des allures de plaidoyer pour une nouvelle culture managériale en Afrique. Présenté comme “le premier écosystème complet de transformation du bien-être au travail conçu en Afrique, pour le monde”, l’ouvrage propose 8 leviers, 7 couches et 5 boucles pour réconcilier exigence de performance et capital humain.
Dès l’ouverture, le directeur de AGL Cameroun, représentant la directrice régionale AGL Côte d’Ivoire et Burkina Faso, a rappelé que “le corps humain est le premier capital” et que “la performance ne se décrète pas, elle se cultive”. Un message en phase avec la promesse du livre : penser le management au-delà des indicateurs, en partant des réalités vécues dans les organisations.
L’auteur, leader et formateur, défend une lecture très concrète du bien-être au travail. « On ne peut pas parler de performance sans parler d’humain », déclaré Raphaël Tchomnou Ngantchop, avant d’expliquer que son ouvrage part du constat de la douleur dans les entreprises, les administrations et même les familles. Il vise selon lui 350 ambassadeurs du bien-être dans 35 pays africains et s’adresse à toute personne qui manage au moins un collaborateur.
Une “perspective de recherche” est explicitement prévue avec le Pr Frederick Ebot Ashu, de l’Université de Buéa, ce qui confirme la vocation académique du livre. Cette articulation entre cérémonie, lecture critique et regard universitaire donne à La Pyramide du Bien-Être au Travail une portée qui dépasse le cadre du management pratique.
Un livre, une méthode
La force de l’ouvrage tient aussi à son architecture. Le document de présentation montre un véritable parcours de transformation : diagnostiquer, comprendre, pratiquer, expérimenter, s’accompagner, puis certifier. Chaque étape traduit une approche systémique du mieux-être, avec des outils comme le workbook, le business game et un dispositif d’accompagnement continu.
Dans sa note de lecture, le coach Roland Kwemain a salué un livre “très puissant” et rappelé que « les meilleurs leaders créent les meilleures organisations ». Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, a pour sa part qualifié l’ouvrage d’“inédit”, tout en invitant le public à « travailler comme dans le privé » pour viser des résultats plus élevés.
La Pyramide du Bien-Être au Travail ne se limite pas à un simple manuel : il ouvre aussi une réflexion sur le bien-être comme levier de performance durable, avec des pistes de recherche annoncées autour de ses effets dans les organisations africaines. L’auteur, Raphaël Tchomnou Ngantchop, y donne aussi son témoignage en rappelant que “on ne peut pas parler de performance sans parler d’humain”, et que le vrai enjeu est de replacer la personne au centre du travail, car le mal-être coûte plus cher que la prévention.
Le livre interroge
Au-delà du lancement, La Pyramide du Bien-Être au Travail interroge une question centrale : peut-on encore parler de performance durable sans repenser le rapport à l’humain ? L’auteur répond par une approche pragmatique. Raphaël Tchomnou Ngantchop affirme que certaines actions de bien-être ne coûtent rien : demander à un collaborateur comment il va vraiment, visiter un agent en difficulté, ou chercher à comprendre une absence. Pour lui, le vrai coût est ailleurs : celui du mal-être, qu’il juge cinq fois plus élevé que le prix de la prévention
Le livre s’adresse ainsi aux dirigeants, managers, responsables RH, mais aussi aux familles, envisagées comme première école du management. Entre essai de méthode, manuel d’action et manifeste éthique, l’ouvrage pose une idée forte : l’économie se relève d’abord par l’homme.






