Ndollè City à Sikoum : le gouvernement camerounais accélère la préparation de la première pierre du projet touristique et culturel
Réunie dans la salle polyvalente des Services du gouverneur du Littoral à Douala, mardi 07 avril 2026, sous la présidence du gouverneur Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, la séance de travail sur le projet Ndollè City a confirmé l’adhésion des populations de Sikoum et les avancées du projet dont le ministère camerounais du tourisme et des loisirs (mintoul) pilote sa mise en œuvre.
La séance de travail décisive de ce jour consacrée au projet Ndollè City, a appelé à sortir de terre à Sikoum, dans l’arrondissement de Dibamba, la ville futuriste et éco-digitale, Ndollè City. Présidée par Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, gouverneur de la région du Littoral, la rencontre s’est tenue en présence du secrétaire général du ministère du Tourisme et des Loisirs, Ndioro A Mamoum, par ailleurs président du Comité de suivi-évaluation opérationnel du projet Ndollè City, dans un climat d’avancement jugé rassurant par les différents intervenants. L’objectif était clair : faire le point sur les préalables techniques, administratifs, fonciers et sociaux avant la cérémonie de pose de la première pierre.
Dans les échanges, le représentant du gouvernement camerounais a insisté sur le fait que l’État suit le dossier de près, sous le très haut parrainage du chef de l’État et avec l’implication du Premier ministre. « Beaucoup de diligences ont été accomplies au plan financier, au plan technique, au plan administratif, au plan foncier », a-t-il indiqué, avant de souligner que la mission du jour consistait surtout à vérifier sur le terrain que les populations adhèrent effectivement au projet. À l’en croire, la garantie sociale est désormais acquise, après l’intervention jugée claire de Sa Majesté Prince Landry Metoukson, chef traditionnel de 3ème degré du village Sikoum, qui a confirmé l’adhésion des habitants à l’implantation de Ndollè City.
Une vitrine économique, touristique et culturelle
Pour le promoteur Junior Abraham Ngosso, Ndollè City n’est plus au stade des promesses, mais dans une phase de consolidation. « Le projet a connu des avancées considérables. Maintenant, il faut asseoir une dynamique de visibilité », a déclaré le directeur général d’Impex, en précisant qu’un tiers des banques nationales camerounaises sont déjà partenaires. Il a aussi défendu le choix du nom Ndollè, qu’il présente comme un marqueur identitaire fort et un outil de marketing culturel. « Derrière cette promotion, nous devons attirer pratiquement 5 millions de touristes chaque année », a-t-il soutenu.
Le projet, pensé comme un levier de développement, s’inscrit dans la stratégie de modernisation du tourisme camerounais avec une dimension à la fois économique, culturelle et internationale. Selon le promoteur, toutes les garanties majeures seraient désormais réunies sur les plans financier, administratif, politique et foncier. Il a même évoqué la date du 28 avril 2026 comme option de travail pour la pose de la première pierre, en attendant la confirmation officielle des autorités compétentes.
Au terme de la séance, le constat dominant reste celui d’un projet mieux verrouillé, mieux accepté localement et plus proche de son démarrage effectif. Ndollè City apparaît désormais comme une future vitrine du tourisme camerounais, portée par la volonté des pouvoirs publics, l’adhésion des populations et l’ambition de transformer Sikoum, situé dans le canton Longasse, commune de Dibamba dans le département de la Sanaga-maritime, en pôle d’attractivité durable.






